La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

jeudi, 17 mai 2012

Dimanche 22 Avril Hollande a gagné, les Financiers l'ont choisi, et le peuple français n'a rien compris, les grecs si !!

plan f.jpgEffarant, la Finance est d'une arrogance sans nom, c'est elle qui gouverne et ne s'en cache plus, les peuples et leur gouvernement ne sont plus rien car c'est eux qui détiennent les cordons de la bourse.

La seule chose qui les intéresse ce sont leur rendement financiers, le bonheur ou le malheur des peuples ils n'en n'ont rien à faire ,  l'économie réelle ce n'est pas leur probléme, que les gens aient ou non du boulot, qu'ils puissent se loger, manger, ce n'est absolument pas dans leur logique.

Regardez cette vidéo "Le plan de bataille des financiers"  écoutez ce reportage réalisé par "la-bas si j'y suis", vous aurez envie comme moi de leur mettre la tête sur le billot au minimum.

Vous comprendrez que Hollande est choisi par les marchés, comme l'a été Obama, pour faire passer le plus en douceur possible et sans révolte la pilule amère de l'austérité ( chomage, précarité, retraites fondues, santé bradé, SDF pour tous, etc....), c'est d'un cynisme qui n'a d'équivalent que dans les dictatures.

Il ne faut plus voter il faut bruler vos bulletins de vote ils ne sortira aucune révolution des urnes ! Les financiers ont déjà prévu de vous manger tout cru avec ou sans hollande.

Merci à François Ruffin de "La-bas"

 

vendredi, 23 mars 2012

Notre pays s’enfonce dans les ténèbres du Moyen Âge ..... par Mikis Theodorakis

L'heure est très grave, il ne reste plus qu'à l'Europe que de venérables "Vieillards " pour crier la Liberté et la Dignité des peuples, eux qui se sont battus dans leur chairs pour nous la donner et l'arracher aux fascismes qui secouaient l'europe et leur pays la Grèce.

Honte à nous tous qui sommes incapables de prendre la rue, la parole, le pouvoir pour défendre la liberté des peuples.

Ecoutez  Mikis Theodorakis, et que la Honte nous submerge pour que la révolte enfin gronde ici comme en Grèce.

mercredi, 08 février 2012

Pourquoi Sarkozy ne se déclare pas ? Il attend la Guerre, ou la Chute de la Grèce !

v-8-1168931-1206692880.jpgSarkozy, sait que la où il est crédible, c'est en chef de guerre.

Il est tout à fait possible que la situation internationale se tende brutalement fin février début mars ( SYRIE, IRAN, Eclatement de l'Euro, etc.. ) et le que président de la république juge que la France ne peut se passer d'absence de chef aux commandes de l'Etat en période de crise.

Il décrète l'article 16 de la Constitution : " Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

Et voila le tour est joué, il suffira d'un prétexte ( et il n'en manquera pas d'ici la ) et au bout de 30 jours : "Après trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat..."

Nous serons fin mai, la présidentielle reprendra pour une élection fin juin 2012 où il se présentera comme la sauveur de la France ( car tout cela sera fabriqué bien sur !) et sera réélu haut la main ( marine le pen étant laminée de fait et Hollande qui aura été obligé d'appuyer le choix du chef de l'Etat sera décridibilisé).

Les Français devant l'ampleur des dégats seront sommés d'obéir aux injonctions du FMI, de la BCE et des Marchés.

Vive 20112 nous n'avons encore rien vu. Ce sera la véritable année catastrophe, mais les mayas ni sont pour rien.

lundi, 16 janvier 2012

13 Janvier 2012 : AA... On ne rigole plus nous sommes entré en Guerre

dragon_fire2.jpgNous sommes en GUERRE et personne (personnel politique, médiatique, intelectuel) ne veut en prononcer le nom. Ce n’est pas une guerre contre un pays, ou contre un dictateur, ou que sais-je encore, c’est la guerre des 185 795 Ultra Riches qui détiennent un patrimoine estimé à 25 000 milliards de dollars. Le cabinet Wealth-X a publié fin 2011 une enquête sur les grandes fortunes de la planète. Pour donner un ordre de grandeur, cette somme équivaut à 40% du PIB mondial en 2010, soit 63 000 milliards de dollars..
Les agences de notation ( Moodys, Standard and Poor ‘s…)détenues par les banquiers-Barclays, Goldmann Sachs -Deutsche Bank ou financiers existent en fait pour maintenir la propriété de ces 25 000 milliards de dollars entre les mêmes mains contre vents et marées.
Elles sont devenues le bras armé non plus défendre un quarteron de privilégiés, mais pour attaquer et soumettre les nations à leurs règles.


Il faut le dire clairement  nous sommes en GUERRE  et nous peuples français, européens, américains, ou asiatiques nous n’avons pas déclenchés cette guerre et nous en sommes les victimes.
Tant que les acteurs sociaux, culturels, journalistiques et politiques n’auront pas prononcé le nom et les faits, personne ne comprendra rien à rien :

Ceux qui vont essayer de nous piquer nos votes dans moins de 100 jours nous impliquerons dans des guerres que personne n'aura voulu et les 185 795 Ultra Riches resteront bien au chaud à compter les morts !

jeudi, 10 novembre 2011

Génial : de fait les banques françaises, allemandes, américaines sont en faillites, c'est inscrit dans leur bilan !

resultats.jpgExtraordinaire le lièvre levé par Philippe Hermelin (chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.) sur le site Atlantico.

Accrochez-vous il faut suivre mais le raisonnement est imparable.

Je l'avais déjà dit ici, d'autres l'on dit mieux que moi comme Paul Jorion, personne ne comprend comment fonctionne la finance internationale, ce sont les banques qui mènent complétement la danse !

Alors Sarkozy, Hollande, Merkel ou Obama de gentils pantins au service direct d'une fiance mondialisée hors de contrôle.

 

L'article :"Comment les banques manipulent leurs résultats"

"Les banques françaises publient en ce moment leurs résultats trimestriels, une certaine" opération vérité" se produit sur la dette grecque, dont la valeur est ramenée à son prix de marché. Ainsi BNP Paribas annonce une baisse de 71% de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 541 millions d’euros. Mais le groupe s’empresse aussitôt d’ajouter qu’en faisant abstraction de cet élément exceptionnel, le bénéfice se serait élevé à 1,952 milliards d’euros, en hausse de 2,4% sur le trimestre précédent. Voilà qui semble rassurant.

Mais lorsque l’on regarde les comptes plus en détail, on découvre un élément pour le moins étonnant, une "réévaluation de la dette propre" qui concourt aux résultats à hauteur de 786 millions d’euros. Ce mécanisme est couramment utilisé par les banques américaines et européennes, et il est d’une profonde perversité. Expliquons-en le fonctionnement.

Entourloupe

Si vous voulez emprunter de l’argent, vous allez voir votre banquier. Vous empruntez 100, et vous remboursez au cours du temps 100 + les intérêts : logique. Mais une grande entreprise ou une banque peut s’y prendre autrement : elle émet des obligations. Elle émet 100 d’obligations sur le marché, elle empoche donc 100 en cash, et s’engage à verser un coupon (les intérêts) tous les ans et à rembourser les 100 à l’échéance.

Ces obligations sont cotées sur les marchés financiers (ce sont les "obligations corporates", d’entreprises), tout comme celles des Etats. Mais si les investisseurs doutent de la capacité de la banque à rembourser les obligations qu’elle a émises, leur prix va chuter. Et l’obligation, au lieu de valoir 100, ne vaut plus, mettons, que 60. Et là commence la stupéfiante entourloupe : la banque a donc émis, et empoché, 100. L’obligation ne vaut plus que 60, elle la rachète à ce prix, et réalise donc un bénéfice net de 40. C’est magique !

Mais en réalité ça ne se passe même pas comme cela. Si le prix de sa dette baisse autant, cela signifie que la banque connaît de graves difficultés, et c’est effectivement le cas depuis la crise de 2008. Les bilans sont remplis d’actifs toxiques et de créances douteuses, et c’est tellement vrai que les banques ne se prêtent plus d’argent entre elles (le marché interbancaire est quasiment bloqué) et se refinancent auprès de la BCE. Conséquence, la banque n’a même pas les moyens de sortir 60 en cash pour racheter sa dette. Pas grave, elle fait "comme si" et inscrit 40 en recettes dans son compte de résultat ! Enorme.

Plus tu perds, plus tu gagnes

C’est comme si la Grèce, constatant que sa dette de 350 milliards d’euros ne cote plus que la moitié sur les marchés, décidait d’inscrire 175 milliards de recettes à son budget. Ca ferait rire tout le monde, et c’est pourtant ce que font les banques américaines et européennes depuis la crise de 2008 pour enjoliver leurs résultats, et accessoirement verser des bonus au passage. 

Avec ce mécanisme, plus la situation de la banque se détériore, plus elle peut augmenter ses recettes avec de l’argent virtuel. C’est le capitalisme inversé, plus tu perds, plus tu gagnes ! Cette véritable manipulation est bien sûr avalisée par les "normes comptables internationales", et l’on voit une fois de plus comment la collusion entre le big business, les normes étatiques et l’ingénierie financière détruisent le capitalisme de l’intérieur. 

Ce procédé devrait être interdit. En réalité, BNP Paribas n’aurait pas dû annoncer un bénéfice de 541 millions d’euros mais une perte de 245 millions d’euros (541 – 786). C’est moins joli bien sûr. Et cela interdit le versement de bonus aux dirigeants. Très embêtant effectivement. Cela veut surtout dire que la situation réelle des banques dans le monde est bien plus grave qu’elles ne le disent.

 

mercredi, 09 novembre 2011

Dettes, Rigueur, Grèce, Italie, France : Scénario Titanic suite...

951-3-singes-de-la-sagesse---bronze-300-300.jpgPour faire suite à l'article précedent sur le scénario Titanic, voici la dernière analyse de Paul Jorion sur son blog.

En France nous avons l'équipage du Titanic à Babord et à Tribord, nous n'avons pas encore sorti les canots et l'Orchestre joue encore la partition des 3 singes, Ne rien voir, Ne rien Ecouter, Ne rien dire !

A vos économies, à votre boulot etc.... si vous ne descendez pas dans l'arène pour les défendre, vous ne les aurez bientôt plus !

On parle ce matin de gouvernement d’unité nationale non plus seulement pour la Grèce, mais dorénavant aussi pour l’Italie, progression inéluctable des temps normaux vers les temps d’exception que j’annonçais déjà dans une chronique d’avril 2010 pour Le Monde-Économie :

Les gouvernements d’unité nationale sont pour bientôt, quand il sera devenu évident aux yeux de tous qu’aucun parti ne connaît à lui tout seul la solution des problèmes insolubles qui se posent, suivis alors de Comités de Salut Public, quand il sera clair que même tous ensemble ils n’y comprennent rien…

Pourquoi mon pessimisme anticipé ? Parce que la machine de destruction s’était mise en branle et les moyens de l’arrêter, inexistants, la zone euro s’étant privée délibérément des soupapes de sûreté que sont d’une part la dévaluation et la réévaluation de la devise et, d’autre part, le défaut et la restructuration de la dette. Un fédéralisme voulu comme simplement superficiel, limité à l’Europe des marchands, exigeait cela.

Un taux de la dette italienne à dix ans supérieur à 6,5%, comme c’est le cas désormais, déclenche une dynamique perverse qui devient irréversible : le taux poursuit sa progression vers le haut, tandis qu’en écho, la dette existante se déprécie de plus en plus rapidement. Dans la logique à l’intérieur du cadre néo-libéral, qui est celle de tous les gouvernements occidentaux – de gauche comme de droite – de leurs banques centrales et du FMI, les seules variables d’ajustement sont la suppression de l’État-Providence et de la protection des salariés contre les abus au sein du droit du travail. Une agence de presse donnait hier la parole à trois économistes représentants de cette idéologie désormais suicidaire, répétant les lignes de leur catéchisme : que l’augmentation de l’imposition sur les grosses fortunes est anathème aux yeux du marché des capitaux – à la tête maintenant de toutes nos nations, et que seule compte pour lui, comme mesure valable, le démantèlement de l’État-Providence.

Les 14 membres restants de la cordée zone euro suffisaient de justesse à soutenir les corps pendants dans le vide de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande. L’Italie qui tombe, et c’est la cordée toute entière qui est précipitée dans l’abîme.

Le seul sursaut possible consisterait à sortir immédiatement de ce cadre néo-libéral réfuté en ce moment par l’histoire. Sinon, le suicide collectif est déjà programmé."

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu